La Coordination de l’Action Sociale de Schaerbeek

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Brèves
1er février
Rendez-vous vendredi 10 février 2012 de 12 h à 14h dans l’auditorium du CSA/CPAS, 226 chaussée d’Haecht Le groupe de travail Santé de la CASS fait appel à l’Observatoire de la (...)
6 octobre
La situation des Roms et des réfugiés en attente d’une solution reste intenable. Fedasil, bien qu’il soit compétent en la matière, se trouve actuellement dans l’incapacité (...)
3 octobre
S’émouvoir des conditions de vie infrahumaines dans lesquelles vivent dans notre pays des hommes, des femmes et des enfants qui sont venus du leur, chassés par la misère et les (...)

Carnet de bord

Alea iacta est  [1] . Il est 9h45 dans le hall d’entrée de la chaussée d’Haecht. Les premiers participants et le formateur sont installés dans ce qui est considéré comme la salle d’attente du 226 chaussée d’Haecht. Un espace avec des divans et de la lecture. Premier ouf de soulagement, certains ont bien lu les documents, mails...jusqu’au bout. La formation commence le vendredi 24 octobre à 10h du matin.

Il est 8h30. Je suis dans la salle 56 avec mes couques encore toutes chaudes et croustillantes. Les participants ont-ils bien enregistrés que l’accueil se faisait, pour ceux qui le désirent, dès 8h30 avec du café, des couques au beurre et des petits pains au chocolat. J’ai un doute.

8h35 : j’ai un bon pressentiment, tout va bien marcher aujourd’hui. L’esprit positif. J’arrive avec toutes mes affaires et les couques du petit-déjeuner et que vois-je ? Le chariot rempli de 3 thermos, tasses, sucre, petites cuillers... Merci Nelly.

9h10 : tout le monde est présent et la formation débute par : « cette journée est une étape importante de la formation ». La concentration est maximale dans le groupe.

8h00 : Si je suis très matinal ce vendredi c’est à cause d’un cauchemar. Malgré toutes les autorisations, coups de fils, précautions... on m’interdit de sortir le rétroprojecteur, pourtant indispensable aujourd’hui, du bâtiment. J’ai beau implorer tous les Dieux de l’Olympe, de la jouer tantôt diplomate, tantôt dépressif tendance suicidaire, rien n’y fait, je m’entends dire : « Ce rétro ne sort pas du bâtiment. Fin de la discussion ».

Je sens les regards réprobateurs des participants et du formateur me demandant : « et maintenant qu’est-ce qu’on fait ? » quand j’explique maladroitement l’absence de ce matériel pourtant indispensable à la bonne suite de la formation.

Tout va plus vite. La présence du thé et du café, l’arrivée des participants (les premiers arrivés sont ceux de l’ISP, la preuve que je ne dis pas que des bêtises, voir article acte 3),... Même plus de ¼ d’heure académique. Hamel nous donne une petite feuille d’évaluation intermédiaire, évaluation importante pour le CBAI et pour les participants sur ce que nous avons appris, ce que nous allons pouvoir utiliser et ce qui nous pose question. L’exercice nous permets notamment de patienter pas idiot.

Les bonnes ou mauvaises habitudes ça s’apprend vite. C’était presque devenu le rituel du vendredi pour certain(e)s. La première question qui se posait au lever du lit était de savoir : « C’est vendredi. Je déjeune ou je ne déjeune pas à la maison avant la formation ? ».

« C’est après la formation que l’on se pose plein de questions. Cette journée de suivi va vous permettre de faire des marches arrière et de reconstruire des choses. Si nous sommes moins nombreux aujourd’hui ce n’est pas très grave. En dynamique de groupe, le nombre idéal de participants est entre 6 et 9 personnes ».