8h00 : Si je suis très matinal ce vendredi c’est à cause d’un cauchemar.
Malgré toutes les autorisations, coups de fils, précautions... on m’interdit de sortir le rétroprojecteur, pourtant indispensable aujourd’hui, du bâtiment.
J’ai beau implorer tous les Dieux de l’Olympe, de la jouer tantôt diplomate, tantôt dépressif tendance suicidaire, rien n’y fait, je m’entends dire : « Ce rétro ne sort pas du bâtiment. Fin de la discussion ».
Je sens les regards réprobateurs des participants et du formateur me demandant : « et maintenant qu’est-ce qu’on fait ? » quand j’explique maladroitement l’absence de ce matériel pourtant indispensable à la bonne suite de la formation.