S’il est bien un sujet sur lequel il n’y a pas de marche arrière possible, c’est la mondialisation de la société. Que ça nous plaise ou non les pays européens continuent à voir arriver des gens venus d’ailleurs pour y trouver un peu de paix et de meilleures conditions de vie. Et nous, nous y trouvons notre compte par qu’ils y occupent certains emplois et rajeunissent notre Europe vieillissante.
La mondialisation ou la coexistence de personnes différentes dans un même lieu ne doit pas se définir uniquement sur des critères ethniques ou géographiques : hommes, femmes, ouvriers, sans-emploi, cadres dynamiques, athées, croyants, pratiquants, post-soixante-huitard, rigoristes... sont l’autre versant de cette mondialisation. Ils se côtoient, se croisent mais ne se comprennent pas toujours, chacun ayant sa grille d’analyse, son propre cadre de référence.
S’il y a bien un endroit à l’image de cette mondialisation, de ce brassage d’êtres humains c’est la commune de Schaerbeek. Une des plus grandes communes de Belgique où se côtoient des personnes de toutes origines sociales et culturelles et ce depuis des générations.
Une jolie tour de Babel où il n’est pas toujours aisé de se comprendre et de s’accepter.
Qui ne s’est jamais posé la question de comment fonctionner dans une société où coexistent des systèmes de valeurs différents.
Pensons à des sujets comme le rôle et le statut de la femme, la manière d’éduquer les enfants, la place de la religion et de la laïcité...
Avant de vouloir répondre à ces questions, il en est une plus essentielle : voulons-nous vivre et travailler dans une société multiculturelle ou interculturelle ? Le choix est posé.
Pour les tenants d’une société interculturelle, le respect de la diversité culturelle est parfois un combat contre soi-même, une construction en constante évolution, un apprentissage...
La CASS en collaboration avec le CBAI (Centre Bruxellois à l’Action Interculturelle) vous invite donc à participer à la formation : « Sensibilisation à l’Approche Interculturelle ... sous toutes ses facettes. Une démarche à travailler dans les pratiques de l’action sociale à Schaerbeek »
Une formation qui abordera par exemple la question de savoir quels sont les facteurs qui, dans une relation professionnelle avec des publics d’une autre origine culturelle que la sienne, risquent de compliquer cette relation ?
Une formation qui donne des clés pour améliorer la relation professionnelle que les travailleurs sociaux entretiennent avec des personnes issues de différents milieux culturels.
Une formation ouverte où les participants peuvent influencer le programme en fonction de leurs attentes.