Nicotine, quand tu nous tiens !
• Saviez-vous que ne fumer que quelques cigarettes est tout aussi dangereux pour la santé ?
Fumer de 1 à 4 cigarettes par jour multiplie par 3 le taux risque de mortalité par affections cardio-vasculaires chez les hommes et les femmes et par 5 le risque de mort par cancer du poumon chez les femmes.
C’est une étude effectuée en Norvège sur plus de 23000 hommes et 19000 femmes sur une période de plus de 30 ans.
Sources :
Bjartveit K. et Tverdal A.
"Health consequences of smoking 1-4 cigarettes per day". (2005)
http://www.fares.be/documents/newslettermars06.pdf
Drogues, vrai ou faux ?
Pour lutter contre les idées reçues, Infordrogue lance une campagne qui affiche en grand toutes ces idées que l’on prend pour argent comptant :
• Le cannabis n’est pas dangereux car il n’entraîne pas de dépendance
• Le cannabis tous les jeunes en fument
• Au moins avec l’alcool, il n’y a pas d’overdose
• Pour arrêter l’alcool ou le drogue, il suffit de vouloir, etc...
Les réponses se trouvent sur le site : http://www.infordrogues.be/ida/vrai-ou-faux.html
• Exemple : L’alcool, ce n’est pas de la drogue
Réponse :
"Comme le cannabis et la cocaïne, l’alcool est une drogue. Même si elle est légale.
L’alcool est une substance qui agit sur le cerveau et peut générer une dépendance. Ce sont les caractéristiques principales des drogues. À 15-16 ans, 9 individus sur 10 ont déjà expérimenté l’alcool. La majorité des consommateurs boit de l’alcool de façon occasionnelle, festive, ou modérée. Il arrive aussi d’en faire usage abusif. Une consommation régulière et prolongée peut entraîner une dépendance psychologique et physique."Verre d’alcool c’est bon contre le verre d’alcool c’est bon contre le stress.
NEWS
Les services de médiation des hôpitaux : manque de communication entre patients et soignants
Le CRIOC vient de publier les résultats d’une enquête menée conjointement avec l’Union nationale des mutualités socialistes et soutenue par la Fondation Roi Baudouin et qui étudie les services de médiation des hôpitaux. Cette étude comporte 2 volets ; d’une part des groupes de discussion et des interviews de patients et d’autre part avec les médiateurs des institutions hospitalières.
Il en ressort surtout le grand manque de communication entre les patients et le personnel hospitalier. En effet, les patients se sentent en situation de dépendance par rapport au personnel hospitalier et le manque de communication de celui-ci par rapport au patient transforme bien souvent des problèmes de relation en conflit. Le médecin lui se sent bien attaqué dans sa compétence alors que très souvent le vrai problème est dans la relation de confiance avec le patient.
Cette situation est d’autant plus critique que les services de médiations restent souvent inconnus de la part des patients. Il est donc rare que le patient fasse appel à lui avant que le conflit avec le personnel ne dégénère. Il en ressort également que les patients ne sont pas convaincus de l’efficacité des services de médiations. Ils pensent également que les services de médiation devraient intervenir plus rapidement.
Du côté des médiateurs, on pense aussi qu’une meilleure gestion de la communication permettrait d’éviter bien des problèmes.
Reste la question de la qualification des médiateurs qui devraient à la fois avoir des compétences médicales, de gestion de conflit, mais aussi juridiques et administratives d’où l’importance de la formation des médiateurs.
Bonne lecture et à la semaine prochaine,
Aline